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Paperblog : Les meilleurs actualités issues des blogs

6 juin 2016 1 06 /06 /juin /2016 11:32

 

Petite parenthèse dans mes articles, pour vous signaler que la messagerie liée au blog ne fonctionnait pas depuis un mois. J'ai réglé le problème mais n'ai pu recevoir les éventuels messages laissés depuis. Si vous êtes concerné, n'hésitez pas à me renvoyer un message !

 

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23 avril 2016 6 23 /04 /avril /2016 12:27

 

 

 

Joseph Vassal était un médecin français qui, spécialiste des maladies tropicales travailla dans de nombreuses colonies. Son épouse, l'anglaise Gabrielle Maud Candler, l'accompagnait à chaque voyage : Vietnam, Afrique équatoriale, Réunion, Philippines. N'ayant pas d'enfant, elle avait entre autres pour occupations l'écriture et la photographie. Leurs photographies représentent aujourd'hui un témoignage unique, dont voici une petite sélection.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

A l'arrière plan, Gabrielle Vassal sur un cheval

 

Sources des images : Gallica, bibliothèque numérique de la BNF, département Société de Géographie

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30 mars 2016 3 30 /03 /mars /2016 17:45

Durant la première moitié des années vingt, l'écharpe est une pièce maîtresse de la mode féminine, capable d'apporter du style aux toilettes les plus simples, celui des Années folles.

Se prêtant à toutes les occasions et s'accordant à toutes les tenues, elle offre des possibilités infinies : l'écharpe féminise la silhouette à la manière d'un bijou, et transforme rapidement les robes sobres des années d'après-guerre, apportant fantaisie, élégance ou sophistication.

Souple et fluide, de mousseline, soie, tulle, velours ou laine, plus ou moins longue et large, à franges ou à pompons, elle va du "simple voile léger et vaporeux" à la "bande de lainage épais et moelleux", en passant par la gamme de soieries de Chine. Elle peut être "lamée d'or ou d'argent, brochée unie, peinte ou brodée de perles, d'oiseaux, de fleurs, de personnages, garnie de singe ou de plumes d'autruche, terminée de pompons ou de glands."(1)

Toutes les fantaisies sont donc permises, tant dans la façon de les draper que dans ses coloris. Simple accessoire ou composante du vêtement, elle permet ainsi d'obtenir les effets les plus inattendus. "Tout un jeu savant d'écharpes molles et vaporeuses flotte et s'enroule autour des robes"(2).

"L'écharpe n'est qu'un ornement, mais cet ornement sert à tout. (…) On s'en servira comme bon semblera, pourvu qu'on s'en serve. Ainsi veut la mode" (1). "Le développement de l'écharpe est tel", peut-on lire en 1924, "qu'il semble que les robes qui en sont dépourvues soient incomplètes"(3).

 

 

 

Pour toutes les occasions : de multiples façons porter l'écharpe.

 

L'écharpe est "de tout âge, s'adapte à toutes circonstances, et convient aussi bien à la toilette la plus sévère (pour celles qui sont en deuil, par exemple) qu'à la somptueuse robe du soir"(4). "Elle sera bonne pour la ville et la soirée, le bal, la promenade et la ruelle, pour l'intérieur ou le grand air"(1), ainsi que pour le sport.

Sa souplesse lui permet toutes les interprétations : nouée en ceinture autour de la taille, en coiffure, jetée sur les épaules, les extrémités flottant sur les bras, enroulée autour du cou, un pan recouvrant la tête, blouse improvisée au besoin (1). Le soir, c'est "une fantaisie légère destinée seulement à nimber les épaules ; deux ailes transparentes gracieusement enroulées autour des bras ou descendant des épaules jusqu'à terre"(4).

Les écharpes apportent les couleurs qui manquent aux robes sombres ou neutres si fréquentes les années d'après-guerre, d'abord par petites touches timides de couleur, "soufre, citron, vert poison, rouille ou cornaline" (1), avant d'oser les couleurs vives, l'or ou l'argent.

Mais le comble de l'élégance est d'harmoniser l'écharpe à la teinte de la robe, à moins l'on ne préfère jouer le contraste, avec une écharpe noire ou colorée sur une robe blanche.

 

Nouée en ceinture autour de la taille.

 

 

 

 

 


Sur les épaules.

 

 

 

 

Autour du cou.

 

 

 

 

 

 

 

 

Composante à part entière de la robe.

 

De plus en plus, les couturiers donnent l'impression de mêler cet accessoire au vêtement, l'insérant aux pans d'une robe, ou la laissant retomber en drapé sur le côté. A partir d'un simple fuseau, ou autre modèle de base, ils créent une infinité de variantes en utilisant de longs rubans de tissus, écharpes improvisées qui viennent s'enrouler autour de robes du soir, simplement nouées, ou retenues par des boucles d'argent.

Selon le mouvement du drapé, l'écharpe se fait ainsi traîne, manche, ou long pan sur le côté, drapé retombant en cascade. Parfois elle s'enroule tant de fois autour du corps qu'elle semble entièrement constituer la robe.

 

L'écharpe forme une sorte de petite manche d'un seul côté (Jenny, 1922)

 

Une écharpe de mousseline de soie verte s'enroule sur un fourreau de satin blanc. Elle tourne autour de la taille, monte dans le dos, couvrant une épaule, passe sous la ceinture, et enroule la jupe dans un drapé qui revient à la taille, avant de finir en longue traîne (1922).

 

Sur ce fourreau en drap d'argent, l'effet d'écharpe est extrêmement simple. C'est ici une bande étroite de velours bleu retenue sur les épaules par des boutons d'argent, à la taille par des boucles d'argent et qui retombe en biais de chaque côté de la jupe, formant de longues pointes doublées de mousseline de soie du même gris que le drap du foureau (1922).

 

Cette écharpe de mousseline met une importante note de couleur sur le crêpe de satin noir. Elle part de l'épaule gauche, entoure le bras dans un effet de manche, traverse le dos, réapparaît sur l'épaule droite descendant jusqu'à la ceinture où elle est retenue par un motif. De là, elle forme devant la jupe un drapé qui tombe en cascade du côté gauche. L'écharpe ici fait toute la robe (1922).

 

 

 

 

 

 

 

 

Coiffure : en turban le soir, en bonnet pour le sport ou l'auto, en ornement sur un chapeau.

 

 

 

 

 

 

 

 

Des utilités pratiques de l'écharpe.

 

Une écharpe accessoire peut également rafraîchir une robe trop portée ou désormais désuette. Ainsi, "on la place sur une robe quelque peu usagée, de manière à recouvrir les parties défraîchies et à renouveler ainsi l'apparence de la toilette". Ou bien, "montée à plat sur l'encolure, comme un empiècement, elle déguisera les traces d'usure plus visibles à cet endroit" (4). Ou encore, "nouée autour des hanches d'une robe trop étroite, elle dissimulera ce manque d'ampleur" (4).

 

Voici de gauche à droite trois manières de rénover une robe à l'aide de l'écharpe (1924) :

1. Sur un fourreau de satin noir dont l'éclat est quelque peu terni, on posera une bande de crêpe Georgette noir, taillée en biais à ses deux extrémités pour former la cape et le tablier à godets en forme. Ce modèle est presque entièrement voilé par le crêpe dont les deux extrémités s'élargissent en godets, alors que dans le centre de l'écharpe est taillé un orifice suffisant pour laisser passer la tête et former le décolleté.

2. Ce sont trois bandes de tulle de même teinte allant du plus clair au plus foncé (du mauve clair au violet, ou du beige au brun foncé), qui donnent du relief à une robe de crêpe satin de couleur trop sombre. Un ornement fantaisie fixe le tulle sur l'une des épaules, laissant les deux extrémités mobiles s'enrouler à volonté autour du cou et des bras.

3. L'écharpe de tulle est disposée à la manière d'un empiècement et retombe de chaque côté en panneaux flottants, qui s'enroulent aux épaules. On peut à volonté laisser pendre l'écharpe en une double traîne comme ci-dessus, ou la relever de façon à voiler le décolleté (voir l'image suivante). L'un des côtés, sinon les deux, peut s'enrouler autour du bras et du cou, à la manière de l'exemple-dessous.

Sur le modèle du troisième exemple de l'image précédente, une écharpe est ajoutée à une robe de satin, sous forme d'une bande de tulle montée à jour au bord du décolleté et s'enroulant autour des bras (1924).

 

Une écharpe de mousseline est bordée tout au long d'une étroite bande perlée qui la fixe à la robe de satin, en partant du devant, contourne les épaules, travere le dos, et revient ensuite voiler le bras gauche et longer la robe jusqu'au bas (1924).

 

Ce modèle très simple de robe en crêpe marocain noir est renouvelé par une écharpe de Georgette écaille ou du même tissu, posée sur les épaules et fendue en partie, recouvrant la robe d'une cape flottante dans le dos, tandis que les deux sections du devant sont nouées ensemble comme s'il s'agissait d'une écharpe ordinaire faisant le tour du cou.

 

 

 

Sources :

(1) 1920 La gazette du bon ton "Vite ! Une écharpe"

(2) 1922 Vogue "Recréons la féérie des couleurs joyeuses"

(3) 1924 Vogue "Vite, une écharpe"

(4) 1924, Vogue "Des diverses interprétations de l'écharpe"

 

Illustrations :

Revues anciennes de mode sur Gallica : "Vogue" (1922, 1924), 'La Gazette du Bon ton" (1920), "Art, goût, beauté, feuillets de l'élégance féminine" (1924, 1925)

Pour les autres, la source s'affiche en cliquant sur l'image.

 

Boutiques d'écharpes et foulards :

Echarpe et foulard

Princesse Foulard

 

 

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Published by Cameline - dans Les années folles
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29 novembre 2015 7 29 /11 /novembre /2015 11:47

Hiver 1922. Les élégantes découvrent dans le Vogue de novembre les tendances de la nouvelle saison. Si la simplicité domine la mode avec  la garçonne, on assiste chez les couturiers à un retour d'une certaine "richesse de ligne, de tissu et de couleurs que nous n'avions pu admirer depuis 1914".

 

Les modistes combinent différentes matières, tissu, feutre, ou fourrure, velours et dentelle, et choisissent les couleurs de l'automne assorties à celles des tenues : "toute la gamme des bruns", un peu de noir, "des teintes de vert, plutôt foncées, verts feuille, myrthe ou réséda". Leurs garnitures préférées sont les rubans, voiles ou fourrures, qui viennent se draper autour de la calotte ou se nouer de côté, assortis à un détail de la toilette.

Pour la journée les chapeaux sont le plus souvent de petite taille, épousant les têtes aux cheveux courts, et plus pratiques pour accompagner les énormes cols de fourrure. Quant aux grands chapeaux aux larges bords, ils sont portés lors de réunions habillées, ou bien le soir avec les robes décoletées. Et pour celles qui ne s'accomodent pas de grands chapeaux ou qui souhaitent une coiffure plus pratique pour danser, le choix se porte sur le turban porté "à l'hindoue ou à la persane".

 

"Reboux a composé cette grande capeline de satin brun foncé, dont la passe, étroite et relevée devant, retrouve en arrière toute son ampleur. Une petite guirlande de queues d'hermine est posée sur le bord de la passe. La fourrure garnit de nombreux chapeaux".

 

 

 

 

Dès l'instant où le chapeau est de petite taille, il peut être aussi réduit qu'on veut, comme le démontre ce modèle de Talbot, en duvetine noire. La passe, baissée dans le dos et relevée devant est entièrement doublée d'un galon d'argent noué plat sur le côté droit."

 

 

 

 

Ici, Suzy entoure "la grande calotte de feutre "cannelle" d'un immense ruban de taffetas assorti, noué à droite de façon originale. La passe est tendue de taffetas".

 

 

 

 

Pour ce chapeau, "Lanvin a recouvert en partie d'une broderie persane cette petite forme en crêpe vert, garnie d'une écharpe verte enroulée autour de la calotte. Une touffe de plumes de coq, rouges, vertes et brunes, sort à droite de dessous la passe".

 

 

 

 

Reboux propose pour les réunions habillées un chapeau "dont la passe est en satin noir et la calotte en velours noir". Le grand noeud de ruban est du même velours.

 

 

 

 

"Lanvin a emprunté au turban oriental une partie de sa ligne pour cette coiffure du soir en lamé or et noir, drapé autour de la tête, sans aucune calotte", laissant "en partie la tête découverte".

 

 

 

Source :

"La mode d'hiver telle que la porte la Parisienne". Vogue, Paris, 1er novembre 1922. Gallica

The Metropolitan Museum of Art

"1923 fashions in colour" Snapped Garters

Boutique Etsy "Art de l'imaginaire"

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Published by Cameline - dans Les années folles
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22 novembre 2015 7 22 /11 /novembre /2015 21:02

 

 

"Panaches, aigrettes et rubans", sont les ornements favoris des modistes cet automne. Toutes les élégantes portent ces drôles de chapeaux qui rappellent les parures des oiseaux. Ce sont toutes sortes de chapeaux, souvent très amusants mais difficiles à porter. A moins qu'elles ne se contentent d'un petit chapeau de satin comme ci-dessus.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Source : Le Jardin des modes nouvelles, octobre 1913. Gallica

 

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7 novembre 2015 6 07 /11 /novembre /2015 21:40

 

 

Les jardins de Versailles, réalisés il y a plus de deux cent ans à la demande de Louis XIV , demeurent un des plus beaux lieux de promenade. Ils ont été préservés au fil des siècles, de sorte que l'on peut s'imaginer marcher dans les pas des promeneurs d'un autre temps.

 

Dans son article publié dans le Jardin des Modes nouvelles, Gabriel Mourey prête sa voix à une élégante de la Belle époque, qui tous les ans, accomplit son "pèlerinage d'automne à Versailles".

"Contemplées, du haut des terrasses, ces masses de feuillages dorés, où tous les ors se mêlent et que les verdures sombres des buis et des ifs taillés rendent, par contraste, plus rutilants et plus sonores, composent le plus émouvant décor aux songeries qui nous assaillent. Descendez les marches de pierre des escaliers royaux, enfoncez-vous sous les allées profondes, entrez dans les bosquets enclos de treillages moussus, arrêtez-vous au bord des fontaines silencieuses, asseyez-vous sur les bancs de marbre, écoutez la musique triste que fait au-dessus de vos têtes le passage de la plus haute brise à travers les branches déjà noires et leur parure desséchée.

"Grisons-nous de tout le passé qui nous environne ici et dont le dessin de ces parterres, les genres de marbre de ces statues, la forme et l'ornementation de ces vases, de ces pièces d'eau, évoquent à nos yeux la magnificience et la grandeur."

 

 

 

 

 

 

 

La Vénus accroupie est à l'origine en marbre, réalisée par Antoine Coysevox en 1686 pour le parterre nord. Elle fut remplacée en 1871 par un bronze, le marbre de Coysevox étant désormais conservé au musée du Louvre-Lens.

 

 

 

 

 

 

L'Ariane endormie est un marbre par Corneille Van Clève, en 1686, pour le parterre du Midi, copie de l'Ariane antique du Vatican.

 

 

 

 

Un ouvrage du XIXeme siècle nous guide à travers les jardins de fontaine en fontaine jusqu'au bassin de l'Encelade : "nous suivons une petite allée entre deux charmilles qui se présente devant nous. Arrivés au bout, nous tournons à gauche et nous parvenons à l'admirable bassin d'Encelade, dont nous apercevons de loin la tête et le bras gigantesques, au milieu des fragments de rochers. Il est à demi enseveli sous les débris de l'Etna. Le jet d'eau qui sort de la bouche du Titan à vingt-trois mètres. C'est un des plus élevés de tous ceux du jardin."

 

 

 

 

 

Sources :

Le Jardin des modes Nouvelles, novembre 1913. Gallica

Le parc et les grandes eaux de Versailles, 1885. Gallica

 

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30 octobre 2015 5 30 /10 /octobre /2015 22:14

Insidieusement, l'hiver approche. C'est comme s'il ne voulait pas se laisser deviner. L'hiver ronronne, en attendant qu'il nous saisisse sans pitié. L'hiver fait avec nous patte de velours.

 

Robe d'après-midi en velours de laine broché

 

Le velours, roi des tissus, se démocratise. Il sait prendre les aspects les plus captivants et les plus variés. Tantôt uni et moelleux comme le pelage d'un animal, il demeure dans les tons de fourrures - noir, fauve, marron, cuivre - qu'on aime par leur distinction. Tantôt parcouru de reliefs, frappé, ciselé, gaufré, il évoque par ses dessins les beaux brocarts et les damas d'autrefois.

 

Velours côtelés

 

Notre saison réserve toutes ses faveurs au velours côtelé. C'est un des velours les plus séduisants car, tout en possédant la souplesse soyeuse et la lourdeur majestueuse de ses frères. Il offre, en plus, le charme de la mobilité, dû aux ombres des côtes qui jouent dans la lumière. Ce charme agit particulièrement avec les teintes en vogue, qui sont délicates et tendres comme celles des feuilles d'automne. On ne voit en effet que gris fauve, vert-réséda très clair, ou, dans des tons plus soutenus, cuivre chaud, vert-épinard, acajou.

 

Velours de laine brochés

 

Les mêmes teintes se retrouvent dans les lainages, qui se combinent avec les velours de la façon la plus séduisante. Les plus nouveaux se font en jaune crème, en corail, et en rouge Andrinople. Mais l'innovation de cet automne consiste en ramages sombres qui courent délicatement sur le fond et donnent à ces tissus un aspect d'une grande distinction.

 

Costume de chasse en velours côtelé

 

Source (texte et images) : Gallica "Velours et lainages pour l'automne", article de Jeanne Fravel publié dans la revue "Jardin des modes nouvelles" le 15 octobre 1913.

 

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23 octobre 2015 5 23 /10 /octobre /2015 09:30

"Jeune fille en corset", Eugène Vidal, vers 1880

 

 

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11 octobre 2015 7 11 /10 /octobre /2015 14:00

 

Voici quelques semaines, le 21 septembre, j'ai reçu un message d'Overblog pour me rappeler que mon blog avait cinq ans. Et oui, cinq ans déjà ...

Cinq ans de plaisir. Plaisir des mots, plaisir des images. Plaisir de la recherche, patiemment, de livres en sites, pour trouver tout ce qui fait la matière de mes articles. Plaisir de partager, en silence ou avec quelques commentaires, même s'ils se font fait plutôt rares. Plaisir d'aider, de jeunes artistes ou jeunes marques, à démarrer, ou même des étudiants heureux de trouver quelques renseignements pour un exposé. Plaisir de la rencontre avec des lecteurs partageant les mêmes goûts.

Cinq ans de déconvenues aussi. De doutes parfois, quant à mon envie d'écrire, pour qui ? De manque de temps, souvent, car les recherches préliminaires peuvent être si longues, parce que je suis perfectionniste. Des problèmes de plagiat que je découvre au détour de recherches, avec des articles copiés-collés, sans référence à mon blog. L'évolution d'Overblog également, qui a bien compliqué la mise en forme des articles.

 

 

Aujourd'hui, de nouveaux projets ont mis en suspens mon assiduité au blog. Mon amour pour l'histoire m'a amené en effet à retourner sur les bancs virtuels de la fac, ce qui grignote encore mon emploi du temps, s'ajoutant à mon travail et à ma vie de famille. Mais je ne lache pas pour autant le blog, dont je renouvelle consciencieusement l'abonnement, et je réponds toujours avec plaisir aux commentaires. Et à l'occasion, je continuerai à pondre quelques articles !

J'ai en réserve plusieurs articles en chantier, mais ce sont de gros dossiers, ils attendent patiemment que je leur réserve du temps. Entre autres : la coiffure entre les deux guerres,et les dangers du blanchissement de la peau.

Sans doute mes études me donneront-elles quelques nouvelles idées d'article. Et si vous-même, fidèles lecteurs ou visiteurs de passage, souhaitez me proposer quelques bonnes idées ou souhaits, ils seront les bienvenus.

 

 

Cinq ans, ça mérite bien un petit bilan, non ?

Je me livre peu, alors je vous propose de me connaître un peu mieux via une petite interview que m'a proposé notre Gentleman préféré ici l'année dernière.

 

Depuis ses débuts, le blog a évolué, au départ centré sur la peau et ses soins, puis peu à peu, se tournant vers tout ce qui a trait aux femmes et à leur histoire.

Je vous propose maintenant ci-dessous un petit voyage rétrospectif dans mon blog à travers quelques images.

 

Des femmes qui prennent soin d'elles

 


 

 

 

 

 

 

 

 

Des femmes au quotidien

 

 

 

 

 

 

 

Des femmes qui ressentent

 

 

 

 

 

Des portraits de femmes

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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3 juin 2015 3 03 /06 /juin /2015 16:52

 

J'ai découvert il y a peu George Hendrik Breitner, peintre néerlandais de la fin du XIXe siècle et début du XXeme, dont l'oeuvre était alors peu reconnue, à l'instar de son ami Van Gogh . Mais ce sont pas ses peintures qui m'ont le plus touchée, ce sont ses photographies.

 

Son travail photographique n'est connu que depuis 1961, date à laquelle plus de 2000 négatifs ont été donnés au RKD (Netherlands Institute for Art History).

Avec son petit appareil portatif, Breitner captait le quotidien de ses contemporains : essentiellement des scènes de rues, notamment à Amsterdam où il vécut, mais aussi des portraits, dont de très beaux nus. Il prenait ses photos au décours de promenades, ses sujets favoris étant les passants. Ces derniers remarquent à peine le photographe, peu habitués à voir ces petits appareils, ce qui confère aux portraits une grande spontanéité.

Si ses clichés rappellent ses tableaux, ils sont loin d'en être seulement les supports. Son style résolument moderne se situe à l'encontre de celui des photographes de son temps. On peut dire qu'il est le premier à utiliser de manière artistique la technique de l'instantané, le « snapshot », même si sa préoccupation première n'est pas la perfection technique.

Contrastant avec les photographies habituelles de l'époque, ses clichés sont empreints de vie et de mouvement. Ils ne représentent ni des rues dépeuplées, ni des personnages posant solennellement, effets des longues poses nécessitées par les techniques photographiques sur pied, plus habituels alors. Loin des portraits solennels, les personnages n'ont pas sorti leurs habits du dimanche, leurs vêtements sont ceux du quotidien. Les contre-jours sont délibérés, le jeu des lumières et des ombres créent l'intensité.

A travers l'oeil de l'artiste, partons maintenant en promenade, tout droit vers la Belle Epoque.

 

Scènes de rue : portraits volés

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Nus féminins : dans le silence des alcôves

 

 

 

 

 

 

 

Sources :

RKD

RK Monographs

Hyperallergic

Rotterdam Info

BlogArts

La petite mélancolie

Cat in the Bubble

 

George Hendrik Breitner

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