Quantcast

Rechercher

Retrouvez cameline surHellocoton

Paperblog : Les meilleurs actualités issues des blogs

promos des magasins près de chez vous avec bonial.fr – moins de co2

Wikio - Top des blogs - Beauté

Mon blog est sur Blogs Beauté

Les années folles

Vendredi 16 décembre 2011 5 16 /12 /Déc /2011 23:30

peigne-5--.png

 

 

 

1921 : Les femmes raffolent de cet accessoire de mode dont elles ornent leurs cheveux. Parure raffinée, le peigne habille la coiffure de même que le chapeau coiffe la tête, ou bien il masque des cheveux courts à la façon d'un chignon le temps d'une soirée.


 

"Les peignes sont à la mode, plus que jamais. Ils sont riches de fantaisies, et tentants par cela même. Ils sont de toutes les couleurs, pour s'assortir aux boucles d'oreilles, au collier, au sac à main, à un détail de la robe, à une idée piquante de l'habillement.

Le peigne se pique dans le chignon, au-dessus, au-dessous, par côté ; il n'y a point de règle, pourvu que cela soit seyant et original."

 

"Pour aller dîner dans les endroits sélects, il est de plus en plus admis que la femme élégante aille sans chapeau.

Les cheveux nus, même s'ils sont coiffés parfaitement, font pauvre, les diadèmes et les guirlandes ne sont pas toujours seyants. C'est pourquoi la mode des jolis peignes continue de se propager".

 

"Les peignes espagnols se cabrent orgueilleusement dans les chevelures : noirs ou jaspés dans les cheveux de blondes ; blancs dans les cheveux des brunes ; il en est aussi de galalithe rouge, bleue ou verte ; et ils s'assortissent à la ceinture de la robe de taffetas."

 

peigne-1.png

Ce peigne "évoque l'ancien peigne girafe ; il est mêmement jaspé"

 

 

 

spatule-rouge-pompeien.png

Spatule rouge pompéien

 

 

peignes.jpg

Peigne japonais rouge et noir - Gendarme noir ficelé de rouge 

 

 

 

peigne-6.jpg

Ce peigne "supporte la coque blonde du chignon est rouge décoré de filets noirs"

 

 

 

peigne-7.jpg

"Au-dessus d'une torsade de châtaigne luisante, ce large peigne est noir, à filet de couleur" - "Peigne d'ivoire sculpté, si seyant aux brunes"

 

 

peigne-1922.png

"Si vous avez, jadis, coupé vos cheveux, vous aimerez la nouveauté de cette coiffure si simple, créée pour les mèches qui repoussent ; tous les cheveux sont rejetés en arrière, dégageant le front ; un peigne de galathite noire bordé d'argent maintient dans le cou le léger rouleau."

 

grand-peigne-espagnol-en-dentelle-jaspee.png

  Grand espagnol en dentelle jaspée

 

 

peigne-2.png

"Ivoirine finement ciselée, il éclaire la masse noire des cheveux lustrés"

 

 

 

peigne-3.png

Celui-ci "a la forme de deux ailes d'insectes rapprochées, et il est jaspé comme l'écaille" 

 

 

 

A présent, voici quelques liens pour admirer de beaux exemples de peignes vintage :

 

Creative Museum

Slap me fabulous

Ecclectic Eccentricity

Barbaraannes's Hair Comb Blog

Les Arts Décoratifs

Elronds Emporium sur Etsy

 

 

 

Sources :

 

Revue féminine La Femme de France (mars, juillet et octobre 1921)

 

 

Rendez-vous sur Hellocoton !

Par Mélanie - Publié dans : Les années folles
Ecrire un commentaire - Voir les 2 commentaires
Jeudi 15 décembre 2011 4 15 /12 /Déc /2011 23:23

A travers ces quelques images, je vous laisse admirer quelques coiffures à la mode en 1920.

 

 

Image-5.png

 

1920-.png

 

1920-2.png

 

 

1920.png

 

Sources :

 

Revue féminine "La Femme de France", août et janvier 1920

 


Rendez-vous sur Hellocoton !

Par Mélanie - Publié dans : Les années folles
Ecrire un commentaire - Voir les 3 commentaires
Vendredi 23 septembre 2011 5 23 /09 /Sep /2011 00:06

 

1926-janvier-copie-1.jpg

 

 

Une fois de plus je trouve mon inspiration dans les journaux des années 1920. Aujourd'hui, même si nous sommes encore loin de la saison du carnaval, je vais vous parler des bals masqués, appelés alors bals travestis.


 

"Voici venir avec les rigueurs du froid et la tristesse de la pluie, la consolation charmante des bals travestis. Ils sont la supême joie de l'hiver, puisqu'ils ajoutent aux heures joyeuses de leur réalisation la période passionnante des préparatifs.

Mais maintenant un bal masqué n'a plus son caractère classique ; il a gagné en fantaisie et en imagination.

Autrefois on ne s'inquiétait guère du costume. La tradition voulait que les femmes brunes s'habillassent en Espagnoles ou en bayadères ; les blondes en colombines ou en pierrettes. Ces costumes eux-mêmes étaient presque immuables dans leur coloris et leurs détails."

 

"La mode qui a fait des progrès si remarquables dans tous les domaines ne pouvait négliger celui-là, et les travestis modernes sont remarquables par leur variété, leur originalité, et même leur luxe. Que tout cela laisse en arrière le cortège classique d'Arlequin, de Colombine, de l'Espagnole et du petit pâtissier ... Seul le Pierrot garde tout son succès. Il le doit à ce charme mystérieux éternel qui n'appartient qu'à lui."



1924-janvier-1.png

 

 

"Aujourd'hui, une jolie femme s'en voudrait de ne pas chercher une idée piquante et neuve ; de ne pas s'ingénier à trouver le déguisement inattendu, inédit qui la classera reine du bal !"

 

"Est-ce à dire qu'il faut dépenser beaucoup ? Mais non ! Pour mettre à l'exécution un costume original, il est possible presque toujours d'utiliser des matériaux, des étoffes que l'on a déjà et qui dorment dans des tiroirs."

 

 

Admirez donc les illustrations suivantes, avec des costumes étonnants, et dont les commentaires précisent en détail couleurs et tissus.

 

 

"La pêche est symbolysée par un filet d'or à grandes mailles, jeté sur un fourreau de satin noir où sont appliqués des poissons verts.

 "Sauvageonne porte sur une gaine de velours noir un pagne de raphia naturel ou teint. Des colliers de perles multicolores cliquettent autour des bras et des jambes.

"L'abeille : une robe-corselet en drap d'or bruni simule les anneaux, avec, sur les hanches, deux ailes de tulle."

 

1920-fevrier-copie-1.jpg

 

 

"Vous, Cécile aux fraîches joues, n'avez-vous pas imaginé d'aller au bal la semaine passée, déguisée en "barrière de jardin" ?

Vous avez pris pour cela votre robe cloche de l'an passé en taffetas blanc, sur laquelle vous avez cousu un treillage de larges rubans verts. Puis vous avez fait entrevoir entre ces barreaux des roses trémières que vous avez peintes vous-même, et dont les hampes fleuries s'épanouissent sur votre corsage. De courtes manches en treillage et sur votre tête.

 

"Un costume égyptien est tout indiqué, en ce temps où l'exotisme règne sur les modes. Vous qui êtes de mignonne stature, ne vous laisserez-vous pas tenter par ce fourreau de lamé d'or brodé de noir et rouge-brique, qui exige de courts cheveux noirs et lisses."

 

 

1922-janvier-7-copie-1.png

 

Voici "la faïence de Delft en taffetas blanc, peint de bleu avec un bonnet hollandais.

 

Viennent ensuite de "charmantes reconstitutions des célèbres tableaux de Greuze, d'une grâce si fraîche qui convient à presque toutes les jeunes filles. Ce serait délicieux pour deux soeurs à peu près du même âge, ou encore mieux pour deux soeurs jumelles que cette évocation de paysannes très conventionnelles : "la Cruche cassée", habillée d'un corselet de velours cramoisi noué par des rubans de même couleur sur la jupe montante, en taffetas vert. Le fichu, les manches bouffantes et l'écharpe débordante de roses sont en mousseline blanche ; les cheveux sont retenus dans une résille verte.

 

"La laitière" a, elle aussi, un corsage de mousseline blanche et une jupe de velours rouge ; son tablier, si bien drapé autour de sa petite taille cambrée, est en taffetas vert ; son bonnet est en mousseline blanche".


 

1922-janiver.jpg

 

  greuze.jpg

 

 

 

Voici une "poupée-coussin". "Sa robe de velours rouge cerclée et maintenue épanouie par de la mousseline raide est son principal attrait ; une bande de fourrure et une autre en tissu lamé or, rouge et noir lui confèrent le luxe nécessaire. Un turban en gaze d'or est prétexte à un flot de gaze d'or plissée qui, versé de côté, simule le gland d'or du coussin".

 

1924 janvier 5

 

 

"Le "parapluie" se compose, lui, d'une jupe de soie plissée, resserrée intérieurement, dans le bas, par un élastique et évasée aux hanches, tandis que le corsage, pour simuler le manche, est taillé dans un tissu imprimé de dessins chinois.

 

Le "flacon de parfum" est une piquante actualité, puisque jamais les parfums n'eurent autant de succès.

Vous pouvez être un parfum en vogue grâce à une excentrique perruque noire, à des ficelles dorées au cou et à la taille, grâce à votre robe d'or à jupe ballonée".*

 

"Passons à la "boîte à poudre". Avec sa jupe de taffetas jaune rayé de rouge et taffetas rouge uni. Une bande de cygne simule la houppe, mi-sortie.

 

Puis, joujou du jour, "la poupée de laine" étale ses écheveaux multicolores et secoue sa perruque en bouclettes de laine blonde, tandis que bruissant et féérique, le "jet d'eau" agite ses perles d'argent de son turban, et de ses mille bracelets de cristal ..."



1924 janvier 3

1924 janvier 2

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

1924 janvier 4-copie-1

 

 

"En général, l'intérêt des bals est de n'en pas mélanger les styles. Il faut bien indiquer dans l'invitation s'il s'agit de bals de pure fantaisie, ou de bals de style. On a pris l'habitude, très intéressante d'ailleurs, de reconstituer une époque. Il y a le bal vénitien du temps de Casanova, le bal chinois, le bal breton.

 

En 1925, "le Corsaire est au goût du jour. Et si, d'aventure, vous voulez réjouir vos amis, transformez rapidement votre hall ou votre studio suivant ces directives. Les vieux draps teints composeront des voiles glorieuses, quelques filins pendant du plafond, des haches d'abordage, des sabres et parmi les jurons pittoresques ou les termes techniques, figurez l'enlèvement de quelque belle captive.

Avec quelques sans-culottes, des carmagnoles, des cordages, deux ou trois tonneaux de poudre, mèche brûlante, des voiles éparses et des étraves rompues, l'Animateur, ou Organisateur des réjouissances artistiques, compose des divertissements multiformes ensorcelants."


 

1925 avril 1

 

 

Costumes du Moyen Age :

 

"Le dameau hennin, échappée d'une miniature précieuse du XVe siècle, porte une robe d'ampleur moyenne, dont la jupe taillée droit fil s'allonge derrière en une traîne arrondie.

Le corsage plat s'ouvre largement en coeur sur une guimpe de tissu d'or, jusqu'à la taille placée assez haut ; elle est soulignée d'une ceinture de métal, galon ou plaquettes.

Le grand décolleté est bordé d'une bande de vair, c'est-à-dire de petit-gris. Les manches collantes descendent très bas sur les mains.

Le grand hennin, fait d'un cornet de sparterie tendu de tissu d'or, est entièrement voilé d'une mousseline légère qui retombe gracieusement sur les yeux et enveloppe  toute la sihouette.


"Si, dans le cours de la saison, vous participez à plusieurs fêtes parées, vous pourrez facilement tranformer ce costume qui est une robe d'apparat du XVe siècle en une robe d'intérieur plus simple de la même époque.

Pour cela, vous supprimerez le hennin et le remplacerez par une gracieuse coiffe de lin comme celle que vous voyez sur le second dessin. C'est un rectangle de mousseline de communiante de 0m,45 sur 0m,85, posé en bandeau très bas sur le front et attaché derrière à la façon des voiles d'infirmières. Les deux pans flottants sont ramenés sur le haut de la tête comme précédemment. Pas un cheveu ne passe et cette mousseline tout près du visage est délicieusement seyante en son austérité.

Pour accompagner cette coiffure, la robe est revoilée d'une sorte de cape en mousseline de soie peinte ou imprimée. Cette cape est un rectangle légèrement arrondi des coins. Au tiers de sa hauteur, une ouverture permet de passer la tête. La partie courte voile à moitié le devant de la robe, la partie longue couvre tout le dos."

 


janvier-1922.png

 

 

"Ajoutons que si les frais du bal inquiètent un peu, on peut remplacer le bal de travesti complet par le bal de "têtes".

Si peu coûteux que puisse être un costume, une "tête" le sera toujours moins. Il faudra surtout dépenser moins de temps, et les femmes qui ont un visage original pourront en faire ressortir toutes les qualités.

Petite figure ronde et rustique, coiffez-vous d'une grosse tomate de satin ; doux visage régulier, d'une corbeille à ouvrage d'où s'échappent des pelotons ... mais point d'aiguilles. Avec des écheveaux de soie floche blanche ou jaune paille, il est facile de reproduire la coiffure excentrique de la poupée à la mode.

Il faut dire toutefois que si le déguisement s'arrête à la tête, il est bon que la toilette de soirée reste dans la note générale et que la tomate ne s'achève point en "princesse", ni la corbeille à ouvrage en "Salammbô".

Les fourreaux de crêpe satin, travaillés dans l'envers de l'étoffe, de forme souple, retenus sur la hanche par une ceinture de perles ou de fleurs sont donc tout indiqués.

 

1922-janvier-10-copie-1.jpg

 


 

* Avez-vous reconnu ce parfum en vogue en 1924 ? Dans ce cas, j'attends impatiemment votre réponse ... parce que je ne l'ai pas trouvé !

 

 

Sources :

 

Journal "La Femme de France", entre 1920 et 1926, d'après les articles écrits par Coline et Pierre de Trévières, illustrés par Seraph

 



Rendez-vous sur Hellocoton !

Par Mélanie - Publié dans : Les années folles
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires
Dimanche 18 septembre 2011 7 18 /09 /Sep /2011 10:00

 

 

chapeau-1919-dec.png

 

 

 

Dans les années 1920, la femme coquette accorde la plus grande importance à ses chapeaux.

Elles les soigne, elle les conserve, elle les collectionne.


Rien n'est plus agréable pour elle que de se commander un chapeau. Elle aime, pour l'essayer, se pencher sur le miroir d'une poudreuse dans le salon de la modiste.

 

De la cloche à la capeline, le chapeau est choisi avec soin, point de départ d'une toilette parfaite.

Quant une tête nue paraît familière et désinvolte, le chapeau campe l'élégance guindée d'un visage et d'une silhouette.


 

1920-aout-4.png

 

 

1921 mars 8

1921-septembre-4.png

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

mars-1925-1.png

 

 

mars 1925 4

 

 

1921-aout-1.png

 

 

1921-juin-4.png

 

 

1922-avril--9.png

1922-avril--4.png

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

1921-juin-9.png

 

 

 

Sources :

 

Images de la revue féminine "La femme de France" de 1920 à 1927.

D'après les textes de Coline et Pierre de Trévières.

 



Rendez-vous sur Hellocoton !

Par Mélanie - Publié dans : Les années folles
Ecrire un commentaire - Voir les 2 commentaires
Samedi 10 septembre 2011 6 10 /09 /Sep /2011 23:39

 

 

1922-septembre-1.png

 

 

La combinaison ? C'est ce dessous féminin très à la mode en France des années 1920 à 1950, avant d'être peu à peu délaissé pour la simple parure soutien-gorge culotte, qui avait déjà depuis longtemps la préférence aux Etats-Unis.

 

Après-guerre, la chemise et le pantalon sont remplacés par la combinaison-pantalon, tandis que le jupon et le cache corset sont détrônés par la combinaison-jupon. On invente aussi la combinaison-culotte fermée par des boutons à l'entrejambe, et la combinaison-fourreau pour le soir. La combinaison se porte sur le soutien-gorge et la culotte, "pantalon" allant jusqu'aux genoux puis de plus en plus court.

D'une seule pièce et de forme simple, elle présente l'avantage de tenir peu de place sous la robe.

 

 

Elle est alors indispensable à l'élégante pour que la robe tombe comme il faut, lui donnant de la tenue et de la souplesse et camouflant les formes qui seraient dévoilées par une robe trop légère ou transparente.

 

La combinaison, c'est aussi le plaisir qu'elle apportait du contact de la peau avec le tissu doux et soyeux de la soie, ou celui frais et délicieux du coton ...


Sa forme est fonction de celle de la robe : longue ou courte, ou bien décolletée dans le dos avec une robe du soir.

 

La combinaison est coupée dans un tissu léger, de manière à ce que la ligne de la robe suive celle du corps, sans épaissir la silhouette.

Le choix du tissu se portait au départ sur les sages linon et batiste, quand la soie était synonyme de débauche ou d'impudicité.

Plus tard la soie fut mieux considérée, et on apprécia beaucoup ce tissu, de même que le satin et le crêpe de Chine. Ils permettaient à la robe de mieux glisser et de tomber à plis plus souples.

Les combinaisons étaient plus ou moins ouvragées, garnies de dentelle ou de pois brodés, incrustées de tissu monté par un jour ou un point turc.

 

 

La couleur blanche, évoquant pureté et perfection, fut longtemps la seule élue pour les dessous féminins. Car il fut un temps où les couleurs dans le domaine de la lingerie, tout comme la soie, étaient réservées aux courtisanes et n'étaient pas admises dans le trousseau d'une honnête femme.

Avec la vogue de la lingerie de soie est alors apparue celle des couleurs : rose, vert pomme, cerise, parme, noir, ...

Et la lingerie blanche de linon ou de batiste fut remplacée par celle de voile de soie, mousseline, et crêpe Georgette.

 

 

Maintenant il est temps pour vous d'admirer ces quelques illustrations, qui présentent l'évolution de la combinaison, de 1919 à 1937.

 

Et pour les couturières en herbe, vous trouverez ici comment confectionner une combinaison-jupon (1927).


 

1919-decembre.png


1920-mars-2-.jpg1921-janvier-1.png


 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

1923-juin-1.jpg

 

1921-septembre-1.png

1921-mai-combinaison-pantalon-et-combinaison--jupon.png

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

1925-janvier-2.jpg

 

1925-janvier-1.png

1924-avril-combinaison-jupon-.png

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

1926-mai-3.png

 

1928-juin-2.png

1926-1.png

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

1928-fevrier-1.png

 

1931-janvier-3.png

1930-fevrier-2.jpg

1931-janvier-2.png

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

  1931-janvier-1.png

 

1934-janvier-4.png

1934-janvier-5.png

1931-aout-3.jpg

1937-janvier-2.png

 

 

1937-janvier-4-copie-1.png

 

 

Source : Revue "La femme de France"

 

 

 

Rendez-vous sur Hellocoton !

Par Mélanie - Publié dans : Les années folles
Ecrire un commentaire - Voir les 6 commentaires
Créer un blog gratuit sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus - Articles les plus commentés