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Dans l'Ancienne Egypte

Lundi 31 janvier 2011 1 31 /01 /Jan /2011 22:31

 

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Dans l'Antiquité, les cheveux des Egyptiennes constituaient un atout essentiel de la séduction, à l'instar des bijoux et du maquillage.

Objets de soins attentionnés, ils étaient coiffés selon les tendances et les modes.

 

On assouplissait les cheveux avec des huiles parfumées, puis on les lissait à l'aide d'un peigne de bois ou d'ivoire. Ils étaient ensuite généralement tressés en fines nattes.

Certains peignes, de forme courbe, étaient spécialement destinés à ordonner la chevelure. Fabriqués en bois ou en métal, leur corps était sculpté et délicatement ouvragé.

De même, on utilisait couramment des épingles à cheveux en or ou en argent ciselées ou serties de pierres précieuses.

 

Parfois, un diadème, une couronne, ou plus simplement un bandeau brodé, maintenait les cheveux en arrière.

 

La chevelure elle-même était ensuite ornée d'éléments décoratifs : des fleurs, une tige de lotus, des rubans, des petites parcelles d'or.

 

     

L'usage de la perruque était courant, sans toutefois remplacer la chevelure naturelle. Les femmes pouvaient alterner l'une et l'autre, portant une perruque essentiellement les jours de fête et pour se protéger du soleil.

Cette parure était généralement réservée aux populations aisées, confectionnée par des perruquiers avec de vrais cheveux tressés ou frisés au fer, et montée sur un treillis léger afin qu'elle ne tienne pas trop chaud. Pour les Egyptiens des classes populaires, elle était fabriquée avec des fibres végétales ou de la laine.

La perruque était portée tressée, ou frisée au fer.

Le plus souvent parfumées, les nobles y fixaient pendant les fêtes un cône de graisse parfumée qui imprégnait la coiffure de parfum.


 

coupe du nouvel empire, XVIIIe empire

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Sources :  L'Egypte Antique - Références

 

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Par Mélanie - Publié dans : Dans l'Ancienne Egypte - Communauté : beauté, bien être
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Vendredi 21 janvier 2011 5 21 /01 /Jan /2011 08:00

 

 

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De tout temps, les Egyptiennes de l'Antiquité furent reconnues pour leur élégance.

 

Vêtues de longues robes blanches en lin, le plus souvent d'une grande simplicité, la recherche dans leur tenue tenait en l'art du plissé, les jeux de transparence, par les détails tels qu'une bretelle nouée sous la poitrine, de la superposition de fines étoffes, dévoilant une épaule, un bras ou un sein.


De somptueux bijoux complétaient cet ensemble et se détachaient sur la blancheur de la toilette, y apportant de délicieuses touches de fantaisie et de raffinement, rehaussant ainsi la beauté des Egyptiennes.

Eléments de parure, ils tenaient aussi lieu d'objets magiques de protection contre la malchance et les dangers.

 

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Les bijoux étaient portés autant par les hommes que par les femmes, et au sein de toutes les classes sociales.

Du collier le plus simple, cordelette retenant un petit coquillage, au lourd pectoral en or serti de pierreries, ces bijoux antiques témoignent du talent et de l'imagination des orfèvres de l'Egypte d'alors.


Pour l'élaboration de ces joyaux, ces artisans faisaient appel à toute la gamme symbolique de l'ancienne Egypte : l'oeil d'Horus, Ankh symbole de vie, un scarabée tenant entre ses pattes le disque solaire.

On retrouve également dans les formes et les motifs choisis, par exemple, des feuilles ciselées, un escargot ou un coquillage, des fleurs de lotus.

 

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Les archéologues ont découvert des bijoux de toutes sortes : colliers, bracelets, bagues, boucles d'oreilles, diadèmes, de forme et de taille variées.

Le collier tient sans conteste une place de choix dans les coffrets à bijoux.

Toutefois, les bagues, portées en grand nombre voire parfois plusieurs sur les mêmes doigts, et les bracelets, aux bras, poignets et chevilles, étaient également très appréciés.

La mode des boucles d'oreilles, portées sur des oreilles percées, venait de l'Orient.


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Présent en abondance dans les mines du désert oriental, l'or était le plus couramment utilisé par les orfèvres.

De même, les artisans employaient l'argent, le bronze ou l'ivoire.

Ces matières nobles étaient travaillées en formes variées, des plus simples aux plus sophistiquées : anneaux larges ou délicats, torsadés ou enroulés en serpent qui se mord la queue.


Dans une parfaite maîtrise de leur art, ils y ciselaient dragons et arabesques, cascades de fleurs, écailles de serpent finement ouvragées.

Des anneaux en argent étaient soudés entre eux ou des plaques en or s'articulaient pour former bracelets et pectoraux.

 

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Alors, pour parfaire leurs chefs d'oeuvre, les orfèvres les incrustaient délicatement de pierres précieuses, de fleurs de lotus émaillées, ou plus simplement de pâtes de verre colorées, de céramique ou de coquillages. Ainsi à l'éclat de l'or se mêlait une riche et somptueuse palette de couleurs, rayonnant de reflets éblouissants sous le soleil de l'Egypte.

Avec des perles de porcelaine, bleues ou ocres, ils réalisaient de fragiles et gracieux colliers.

Ils avaient à disposition une grande variété de pierres précieuses aux teintes diverses.

Certaines provenaient du désert Egyptien : cornaline orange, felsdpath vert, améthiste mauve.

D'autres devaient être importées, par voie maritime ou par les routes caravanières, comme la turquoise du Sinaï et le lapis-lazuli de l'Afghanistan.

 

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Formant un contraste étonnant contre la blancheur des étoffes à demi transparentes et le noir des chevelures soigneusement coiffées, de telles parures encadraient merveilleusement la beauté des Egyptiennes et enchantaient le regard.


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Sources : L'Egypte Antique - Références

 

Images : Musée égyptien du Caire

 

 (1) Bague ornée d'un scarabée. Or, lapis-lazuli, pierres semi-précieuses, cornaline. Trésor de Toutânkhamon.

 

(2)  Pectoral ajouré représentant la navigation entre la Basse-Egypte et la Haute-Egypte.

 

(3) Bracelet en or, pierres semi-précieuses et lapis-lazuli.


(4) Les deux bracelets rigides, en or massif, sont articulés. Une large plaque de lapis-lazuli forme le corps d'un canard d'où émergent deux têtes et une large queue en or. Le pourtour est décoré de granulés et de filigranes. La moitié inférieure, plus sobre, est ornée de joncs parallèles. Le cartouche de Ramsès II se détache en léger relief, derrière la charnière. Ces bracelets étaient sans doute des présents royaux.

   

 (5) Ces boucles d'oreille ont été découvertes sur la momie du temple d'Osiris à Abydos. Elles sont inscrites au nom du roi Ramsès XI et pourraient être un cadeau du roi.

   

 (6)Ce pectoral en or, composé de six rangées incrustées de pierres semi-précieuses, est orné d'une tête de faucon à chaque extrémité.

 

(7) Ce collier provient de la tombe inviolée de la fille royale Néferouptah, sans doute l'une des filles d'Amenemhat III. La sépulture était localisée sous une pyramide de briques en ruine à deux kilomètres au sud-est de celle du père de la défunte. La momie et le cercueil ont été retrouvés décomposés par les infiltrations. Les objets retrouvés comprenaient des objets usuels de toilette comme des pots à onguent, des bâtons, des sceptres, une massue, le plastron de la momie et tous les bijoux parmi lesquels des colliers, bracelets, ceintures et un tablier de perles.

   

(8) Bracelet en or et pierre semi-précieuse. Trésor de Toutânkhamon.

 

(9) Bijou en or, cornaline, lapis-lazuli et pierre semi-précieuse. Trésor de Toutânkhamon.


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Par Mélanie - Publié dans : Dans l'Ancienne Egypte - Communauté : Passion Histoire
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Mardi 18 janvier 2011 2 18 /01 /Jan /2011 13:55

 

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Les vêtements des anciens Egyptiens étaient avant tout fonctionnels et adaptés au climat, destinés les protéger de la chaleur et de la brûlure du soleil.

 

Le lin était l'étoffe privilégiée, considéré comme plus sain et plus facile à entretenir que le coton. De plus, il se révèle plus frais quand il fait chaud, et protège mieux du froid quand les températures diminuent. La laine quant à elle était très rarement employée car d'origine animale et donc jugée impure.

Le lin tissé par les Egyptiens était de qualité très fine pour les pharaons et les nobles, plus grossier pour le peuple. 

Les étoffes les plus réussies, c'est-à-dire les plus fines et les plus souples, jusqu'à la transparence, sont réservées à l'usage des reines.

La robe était généralement faite de lin blanc, et parfois des tissus décorés de motifs de couleur ornaient le tout. Les teintures, issues du Proche-Orient, restèrent peu utilisées.

 

Les esclaves et les suivantes n'avaient pas le droit d'utiliser les mêmes costumes que leurs maîtresses. Elles portaient généralement une longue robe étroite et à manches serrées, parfois plus large à l'occasion des fêtes. Souvent, leur costume consistait tout simplement en un collier et une ceinture de perles.

 

Evolution du costume :

 

Avant le Nouvel Empire, les toilettes des Egyptiennes n'évoluèrent guère.

Les robes étaient longues et étroites, moulant leur corps,  s'arrêtant en-dessous de la poitrine et  retenues aux épaules par une ou deux fines bretelles, qui révélaient parfois le sein droit, ou bien la poitrine toute entière. Les bretelles pouvaient être plus larges, croisées entre les seins ou les couvrant.

 

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Au Moyen Empire, les robes devinrent de plus en plus fines, découvrant de plus en plus les seins. Parfois, les femmes se couvraient par-dessus le tout d'une résille à motifs. 

 

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Sous le Nouvel Empire, les Egyptiennes adoptèrent d'élégantes robes longues plissées et évasées. Sophistiquées et à demi-transparentes, elles mettaient en valeur la beauté de leur corps. Ces vêtements élégants restent toujours très simples et très pratiques, et c'est l'art du plissé qui apporte le raffinement : il peut être très fin, rayonner "en soleil", ou encore s'épanouir en de larges masses de tissus.

Le lin devient plus fin, plus travaillé, et il peut être agrémenté de perles ou de fils d'or, ou encore de broderies.

En même temps, les Egyptiennes se couvraient de plus en plus, tendant à superposer plusieurs vêtements.

Elles couvraient leurs épaules d'une tunique ouverte, à laquelle pouvait s'ajouter une chemise ou une veste légère, ou portaient une sorte de tablier qui retombait sur le devant jusqu'aux pieds. Parfois, c'est un châle à franges qui recouvrait l'épaule gauche, laissant découverts l'épaule et le bras droit.

Certaines avaient une préférence pour les manches longues, qui étaient elles aussi longues et plissées, évoquant les ailes d'un oiseau.

 

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Les vêtements portés étant toutefois toujours d'une grande simplicité, la recherche et le luxe vont se porter sur la multitude de bijoux dont les belles Egyptiennes se couvrent et vont remplir leur vaste cassette. 

 

Les chaussures :

 

Tandis que dans les classes populaires, les paysans et ouvriers marchaient le plus souvent pieds nus, le port de chaussures était dans l'aristocratie une sorte d'obligation sociale et un luxe, signe de raffinement.

Les nobles apportaient donc un soin particulier à la beauté de leurs sandales.

Leurs formes étaient variées, pointues et relevées au bout, ou encore recourbées.

Elles étaient confectionnées avec des feuilles de palmier, des tiges de roseau ou de de papyrus tressées, et plus rarement de lanières de cuir entrelacées.

 

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Mardi 18 janvier 2011 2 18 /01 /Jan /2011 11:45

 

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Les très nombreux objets découverts dans les sépultures égyptiennes se révèlent de précieux témoignages des coutumes  dans l'Antiquité.  Ainsi trouve-t-on des coffrets contenant des miroirs, des épingles à cheveux, des peignes, des pots à onguents, du khôl et des huiles : de véritables nécessaires de beauté.

 

De même que pour l'élaboration des parfums, les Egyptiens possédaient des connaissances étendues dans le domaine de la cosmétique et de la chimie, développées par la pratique de l'embaumement. Ils savaient confectionner nombre de produits destinés à l'esthétique, mais aussi au maintien de la santé. Dès l'Ancien Empire, les fards étaient considérés comme de véritables soins de la peau et des yeux.

Au départ réservés aux prêtres et aux rites religieux, leur usage s'étend peu à peu à la vie quotidienne des Egyptiens. Hommes, femmes, et même enfants, utilisaient tous les jours fards et onguents.

 

Onguents et huiles :

 

Après leur toilette quotidienne, les Egyptiens appliquaient onguents et huiles parfumés sur le corps afin d'adoucir et protéger la peau. 

Ces cosmétiques étaient élaborés à base de graisse végétale (huile d'olive ou de noix, beurre de karité ou huile de palme) ou animale (graisses de crocodile et d'hyppopotame) ou encore de cire, et d'extraits de plantes,  parfois de poudre minérale comme l'albâtre, variété de gypse. On pouvait y ajouter des résines ou gommes-résines, qui outre leur parfum, apportait à l'onguent des anti-oxydants qui permettait sa conservation.

 

Le Papyrus Ebers découvert sous les ruines de Thèbes (1500 av. J.-C) décrit de nombreuses recettesd'onguents destinés à embellir la peau. Parmi les ingrédients, on trouve le miel, la poudre d'albâtre, le sel marin, la gomme de térébinthe, le souchet , le mucilage, ...

Le papyrus Edwin Smith, expose entre autres recettes celle d'une huile à base de fenugrec, destinée à améliorer le teint.

 

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Les fards :

 

L'essentiel du maquillage portait sur les yeux, différent selon les époques par la forme du trait, le choix des couleurs et des textures plus ou moins brillantes.

Ce maquillage était utilisé dans un but non seulement esthétique, soulignant la beauté du regard des Egyptiennes, mais aussi dans un but préventif contre les agressions de l'environnement, qui par la sècheresse, le soleil, le vent et le sable, ou encore les crues du Nil favorisaient les infections occulaires.

Et c'est encore le Papyrus Ebers qui propose des recettes de fards utilisés pour protéger les yeux des maladies :

"Remède pour soigner la vue : galène, ocre rouge, plante, partie mâle de la galène. Sera préparé en une masse homogène et appliqué sur les yeux".

Ce papyrus cite des incantations à réciter, telle : "Viens malachite ! Viens, malachite ! Viens, la verte ! Viens écoulement de l'oeil d'Horus ! Viens rejet de l'oeil d'Atoum ! Viens sécrétion sortie d'Osiris ! ..."

 

Les fards employés pour maquiller les yeux étaient au départ de couleur verte, on peut les observer sur les représentations des bas-reliefs dès l'Ancien Empire.

Pour obtenir le fard de couleur verte, la couleur d'Osiris, on écrasait la malachite, un minéral à base de cuivre importé de Syrie.

 

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Puis apparurent les fards noirs, qui vont plus tard prédominer. On les trouve en grand nombre dans les sépultures, ainsi que sur représentations artistiques.

Le fard noir, ou khôl, était confectionné en broyant la galène à base de plomb. Broyée très finement, elle était d'un noir sombre. Plus grossière, elle donnait des reflets métalliques.

 

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Le noir, "mesdemet", est "étroitement lié à l'Egypte (dont le nom ancien est "Kemet" : "la terre noire", de "km" : "noir", d'où "kmb" : "les Egyptiens") à cause du limon noir très fertile laissé par le Nil, symbolise dans la culture égyptienne pharaonique la vie, la fécondité, la renaissance, le renouvellement, valeurs personnifiées par les divinités à chair noire et par l'oeil noir prolongé d'une "goutte" du dieu du ciel et esprit de lumière, Horus, représenté avec une tête de faucon (animal à l'oeil naturellement entouré de noir et dont l'acuité visuelle est incomparable). L'oeil noir d'Horus, l'oudjat ("complet") est le symbole de l'intégrité physique, de l'abondance et de la fertilité, de la lumière et de la connaissance".

(à lire "Le langage des fards en Egypte antique" sur le site du CNRS) 

Certains fards, plus clairs, étaient composés essentiellement de cérusite, un minéral blanc lui aussi à base de plomb. La cérusite, mélangée à la galène noire, permettait d'obtenir différentes nuances de gris.

Les fards étaient mélangés à des produits gras afin obtenir différentes textures et de les appliquer plus facilement.

 

Le plomb, très toxique, était alors un élément courant dans les formules des cosmétiques. Cependant, des études scientifiques ont révélé que l'usage fait par les anciens Egyptiens, par les doses utilisées et par la localisation de son application, n'était pas dangereux. Au contraire, son utilisation se révèle une bonne protection contre les infections des yeux ( lire ies vertus cachées du khôl égyptien).

Pline l'Ancien et Dioscoride, auteurs gréco-romains du 1er siècle après J.-C., décrivaient des recettes de ces poudres destinées à prendre soin des yeux et des cheveux.

 

Le fard était appliqué à l'aide d'une petite tige sur le contour des yeux au niveau de la bordure des paupières supérieure et inférieure, en un long et large trait qui soulignait leur forme en amande. 

Pour souligner la forme de leurs sourcils, les femmes les enduisaient de fards, et elles utilisaient des pinces à épiler.

 

Les joues et les lèvres étaient parfois colorées de rouge, confectionné avec des poudres d'ocres, qui sont des oxydes de fer. Ces pigments étaient mêlé eux aussi à de la graisse animale ou de l'huile afin d'en faciliter l'application.

 

Les accessoires et objets :

 

Les multiples fards et onguents étaient accompagnés d'accessoires variés témoignant d'un grand raffinement, des plus simples aux plus richement décorés.

 

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Finement ouvragés, ils sont ornés de motifs de fleurs de lotus, de guirlandes de papyrus, d'antilopes, de poissons ou de petits singes. Les objets et leurs manches sont sculptés sous la forme d'une jeune fille tenant un oiseau, d'une nageuse poussant un canard ou d'un bras se terminant par une main ouverte.

 

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On trouve des tablettes creusées d'alvéoles, des cuillères à fard, des pots à onguents, des flacons à parfum, des étuis à khôl accompagnés de stylets assortis.

Les récipients et autres objets sont en pierre (albâtre translucide, hématite, diorite, marbre), en céramique, en terre cuite, en bois, en roseau ou encore en ivoire.

 

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La pâte de verre apparaît au Nouvel Empire. Le plus souvent de couleur bleue, elle peut être décorée de filets rouges, verts, jaunes ou blancs.

Destinés aux princes et aux rois, ils peuvent être alors faits d'or, de bronze ou d'onyx gravés, incrustés d'obsidienne, de pierres semi-précieuses ou de faïence.

 

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Les miroirs, au début simples plaques de mica, sont par la suite constitués de disques de cuivre ou de bronze poli.

A partir du Moyen Empire, ils étaient améliorés par l'application d'une couche d'argent.

 

(A visiter :  Antiquités Egyptiennes du Metropolitan Museum of Art)

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Dimanche 9 janvier 2011 7 09 /01 /Jan /2011 12:20

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Egypte, terre des pharaons, Alberto Siliotti, 1994, Ed. Gründ

 

La vie en Egypte aux temps antiques, Bernard Romant, 1980, Ed. Minerva

 

L'Egypte : dieux, mythes et religion, Lucia Gahlin, 2001, Ed. EDDL

 

Egypte, Orient, Grèce, Maurice Meuleau, 1965, Ed. Bordas 

 

Passion de l'Egypte, collection dirigée par Anne Sladovic et jean-Philipe Renouard, 2004, Ed. Atlas

 

Le parfum des origines à nos jours, Annick Le Guére, 2005, Ed. Odile Jacob

 

Les pierres bourdonnantes, René Leclercq, 2009, Ed. Publibook

 

 

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Pour les enfants :

 

 

Mémoire de l'Egypte, Georges Hart, 2002, Ed. Gallimard

 

L'Egypte ancienne, Philippe Simon et Marie-Laure Bouet, 2003, Ed. Fleurus

 

 

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  Sur le net :

 

 Egypte-Ancienne.fr

 

 

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  Nefernathy

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La balance des deux terres

 

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Nefertary

 

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Centre de recherche et de restauration des musées de France

et surtout : le site du CNRS

 

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Antiquités Egyptiennes du Metropolitan Museum of Art

 

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