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Paperblog : Les meilleurs actualités issues des blogs

Les blogs 2016 qui inspirent les femmes actives
18 septembre 2011 7 18 /09 /septembre /2011 09:00

 

 

chapeau-1919-dec.png

 

 

 

Dans les années 1920, la femme coquette accorde la plus grande importance à ses chapeaux.

Elles les soigne, elle les conserve, elle les collectionne.


Rien n'est plus agréable pour elle que de se commander un chapeau. Elle aime, pour l'essayer, se pencher sur le miroir d'une poudreuse dans le salon de la modiste.

 

De la cloche à la capeline, le chapeau est choisi avec soin, point de départ d'une toilette parfaite.

Quant une tête nue paraît familière et désinvolte, le chapeau campe l'élégance guindée d'un visage et d'une silhouette.


 

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Sources :

 

Images de la revue féminine "La femme de France" de 1920 à 1927.

D'après les textes de Coline et Pierre de Trévières.

 



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17 septembre 2011 6 17 /09 /septembre /2011 09:29

 

 

Cet été je suis partie à la recherche d'un écran solaire pour le visage, qui me protégerait bien au quotidien, non gras, et qui, à la façon d'un sérum, s'utiliserait avec (ou sans selon le besoin) une crème de jour.

 

Et j'ai trouvé : "Ecran Prodigieux" de Nuxe.

 

 

NuxeEcranProdigieux.jpg

 

 

En plus d'avoir rempli toutes ses promesses, son format est très pratique et il a une odeur délicieuse ...

 

Le voilà donc adopté, pour mes futurs étés, et pour l'hiver. Car pourquoi ne pas rêver pour les mois prochains un beau ciel ensoleillé ?

 

Un seul bémol, la composition qui est loin d'être parfaite.

 

La marque présente ainsi son produit :

 

Une protection UVA et UVB grâce à l'association de filtres solaires et d'un écran minéral.

Une protection anti-radicalaire avec l'extrait de cacao, extrait de jasmin et vitamine E.

Une protection contre la pollution, par les polyphénols de karité.

 

 

nuxe_ecran_prodigieux.jpg

 

 

En y regardant de plus près, il y a beaucoup de composants chimiques pas top, des silicones,  et les ingrédients naturels annoncés sont en bout de liste, donc en quantité minime ... mais je me dis que finalement, le produit sera peut-être toujours moins nocif que le soleil, qui sans cette protection me donnait de moches taches sur la peau ...


En attendant de trouver mieux ... à moins qu'on assiste à une amélioration de la formule ?

 

 

 

Et vous, vous l'avez essayé ? Qu'en pensez-vous ?

 

 

 

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16 septembre 2011 5 16 /09 /septembre /2011 20:37

 

frida-kahlo-1.jpg

 

 

Frida Khalo.

Femme sans concession, menée par la passion.

Hantée chaque seconde par la douleur depuis un accident tragique à l'âge de 17 ans, elle irradiait pourtant la vie et la joie.

 

 

frida-kahlo-3.jpg

 

frida-kahlo-4.jpg

 

Elle vécut un grand amour tourmenté avec Diego Rivera, grand peintre mexicain, et son regret fut de ne pas avoir d'enfants.


Frida-et-Diego.jpg

 

Femme engagée, elle fut une proche de Trostski.

 

"Je dois lutter de toutes mes forces pour que le peu de positif que me permet mon état physique serve aussi la révolution, la seule vraie raison de vivre".


frida-kahlo-6.jpg

 

 

A travers ses toiles, elle nous offre sa beauté autant que ses démons.

On peut y lire la vie et la mort, la souffrance, l'amour, la joie et le désespoir, la politique, son pays le Mexique ...

Son oeuvre est un livre ouvert sur son intimité.

 

André Breton, un de ses amis, disait d'elle qu'elle était une surréaliste.

 

Doego Rivera qu'elle était "la première femme dans l'histoire de l'art à saisir avec une sincérité absolue et impitoyable, on pourrait même dire avec une calme cruauté, les thèmes généraux et particuliers qui concernent uniquement les femmes."

 

La majorité de ses oeuvres sont des autoportraits.

"Je me peins parce que je passe beaucoup de temps seule et parce que je suis le motif que je connais le mieux".

 

 

Admirez-les ici, et .

 

the-frame.gif

 

Frida-autoportrait-1.jpg

 

Frida-autoportrait-2.png

 

Frida-autoportrait-3.png

 

L-arbre-de-l-esperance--reste-ferme.png

 



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11 septembre 2011 7 11 /09 /septembre /2011 22:28

 

Kees-Van-Dongen-7-copie-3.jpg

 

 

J'aime me maquiller. Ce que je ressens quand je me maquille ressemble étrangement aux moments où je me plais à dessiner ou à peindre.

 

Avec mes crayons, mes poudres et mes pinceaux, je joue d'une palette aux couleurs variées, aux textures changeantes, pour, touche après touche et trait après trait, modeler lignes et formes, et transformer mon visage.

 

J'aime jouer avec les lumières, les tons et les nacres, j'effleure avec douceur au pinceau fin ou à larges applats, pour donner à ma peau et à mes yeux une autre apparence, un nouvel éclat, que je peux conjuguer selon mes humeurs ou mes envies, Clown blanc ou bien Auguste.

Paraître plus sage et plus austère, ou incarner fantaisie et air de fête, m'accorder plus simplement au moment et au jour. Tout est possible.

 

 

 

Kees-Van-Dongen-8-copie-copie-1.jpg

 

KvD-rimmel-1920-copie-1.jpg

 

 

 

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KvD5.jpg

 

 

Femme-arabe-copie-1.jpg

 

 

Images : Kees Van Dongen

 


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11 septembre 2011 7 11 /09 /septembre /2011 21:43

 

Nana-d-Edouard-Manet.png

 

 

Eloge du maquillage, par Baudelaire


 

"La femme est bien dans son droit, et même elle accomplit une espèce de devoir en s'appliquant à paraître magique et surnaturelle; il faut qu'elle étonne, qu'elle charme ; idole, elle doit se dorer pour être adorée.

Elle doit donc emprunter à tous les arts les moyens de s'élever au-dessus de la nature pour mieux subjuguer les coeurs et frapper les esprits.

Il importe fort peu que la ruse et l'artifice soient connus de tous, si le succès en est certain et l'effet toujours irrésistible.


C'est dans ces considérations que l'artiste philosophe trouvera facilement la légitimation de toutes les pratiques employées dans tous les temps par les femmes pour consolider et diviniser, pour ainsi dire, leur fragile beauté.

L'énumération en serait innombrable; mais, pour nous restreindre à ce que notre temps appelle vulgairement maquillage, qui ne voit que l'usage de la poudre de riz, si niaisement anathématisé par les philosophes candides, a pour but et pour résultat de faire disparaître du teint toutes les taches que la nature y a outrageusement semées, et de créer une unité abstraite dans le grain et la couleur de la peau, laquelle unité, comme celle produite par le maillot, rapproche immédiatement l'être humain de la statue, c'est-à-dire d'un être divin et supérieur ?

Quant au noir artificiel qui cerne l'oeil et au rouge qui marque la partie supérieure de la joue, bien que l'usage en soit tiré du même principe, du besoin de surpasser la nature, le résultat est fait pour satisfaire à un besoin tout opposé.

Le rouge et le noir représentent la vie, une vie surnaturelle et excessive ; ce cadre noir rend le regard plus profond et plus singulier, donne à l'oeil une apparence plus décidée de fenêtre ouverte sur l'infini ; le rouge, qui enflamme la pommette, augmente encore la clarté de la prunelle et ajoute à un beau visage féminin la passion mystérieuse de la prêtresse.


Ainsi, si je suis bien compris, la peinture du visage ne doit pas être employée dans le but vulgaire, inavouable, d'imiter la belle nature et de rivaliser avec la jeunesse.

On a d'ailleurs observé que l'artifice n'embellissait pas la laideur et ne pouvait servir que la beauté.

Qui oserait assigner à l'art la fonction stérile d'imiter la nature ?

Le maquillage n'a pas à se cacher, à éviter de se laisser deviner ; il peut, au contraire, s'étaler, sinon avec affectation, au moins avec une espèce de candeur.

 

Je permets volontiers à ceux-là que leur lourde gravité empêche de chercher le beau jusque dans ses plus minutieuses manifestations, de rire de mes réflexions et d'en accuser la puérile solennité ; leur jugement austère n'a rien qui me touche ; je me contenterai d'en appeler auprès des véritables artistes, ainsi que des femmes qui ont reçu en naissant une étincelle de ce feu sacré dont elles voudraient s'illuminer tout entières."

 

Baudelaire_signature.jpeg

 

baudelaire_portrait.jpg

 

 

Publié dans "Le peintre de la vie moderne", 1863


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10 septembre 2011 6 10 /09 /septembre /2011 22:39

 

 

1922-septembre-1.png

 

 

La combinaison ? C'est ce dessous féminin très à la mode en France des années 1920 à 1950, avant d'être peu à peu délaissé pour la simple parure soutien-gorge culotte, qui avait déjà depuis longtemps la préférence aux Etats-Unis.

 

Après-guerre, la chemise et le pantalon sont remplacés par la combinaison-pantalon, tandis que le jupon et le cache corset sont détrônés par la combinaison-jupon. On invente aussi la combinaison-culotte fermée par des boutons à l'entrejambe, et la combinaison-fourreau pour le soir. La combinaison se porte sur le soutien-gorge et la culotte, "pantalon" allant jusqu'aux genoux puis de plus en plus court.

D'une seule pièce et de forme simple, elle présente l'avantage de tenir peu de place sous la robe.

 

 

Elle est alors indispensable à l'élégante pour que la robe tombe comme il faut, lui donnant de la tenue et de la souplesse et camouflant les formes qui seraient dévoilées par une robe trop légère ou transparente.

 

La combinaison, c'est aussi le plaisir qu'elle apportait du contact de la peau avec le tissu doux et soyeux de la soie, ou celui frais et délicieux du coton ...


Sa forme est fonction de celle de la robe : longue ou courte, ou bien décolletée dans le dos avec une robe du soir.

 

La combinaison est coupée dans un tissu léger, de manière à ce que la ligne de la robe suive celle du corps, sans épaissir la silhouette.

Le choix du tissu se portait au départ sur les sages linon et batiste, quand la soie était synonyme de débauche ou d'impudicité.

Plus tard la soie fut mieux considérée, et on apprécia beaucoup ce tissu, de même que le satin et le crêpe de Chine. Ils permettaient à la robe de mieux glisser et de tomber à plis plus souples.

Les combinaisons étaient plus ou moins ouvragées, garnies de dentelle ou de pois brodés, incrustées de tissu monté par un jour ou un point turc.

 

 

La couleur blanche, évoquant pureté et perfection, fut longtemps la seule élue pour les dessous féminins. Car il fut un temps où les couleurs dans le domaine de la lingerie, tout comme la soie, étaient réservées aux courtisanes et n'étaient pas admises dans le trousseau d'une honnête femme.

Avec la vogue de la lingerie de soie est alors apparue celle des couleurs : rose, vert pomme, cerise, parme, noir, ...

Et la lingerie blanche de linon ou de batiste fut remplacée par celle de voile de soie, mousseline, et crêpe Georgette.

 

 

Maintenant il est temps pour vous d'admirer ces quelques illustrations, qui présentent l'évolution de la combinaison, de 1919 à 1937.

 

Et pour les couturières en herbe, vous trouverez ici comment confectionner une combinaison-jupon (1927).


 

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1937-janvier-4-copie-1.png

 

 

Source : Revue "La femme de France"

 

 

 

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3 septembre 2011 6 03 /09 /septembre /2011 14:00

 

juillet-1923.jpg

 

 

Imaginons-nous en 1923. Ouvrons le sac de voyage de Régine et découvrons ce qu'elle a consciencieusement préparé en prévision de ce voyage.

 

Car "lorsque la halte arrive", "quel bonheur de retrouver parmi les bagages emportés, les mille petits riens charmants et utiles qui créent le confort et rappellent le home".

 

 

 

"Dans le panier spacieux et léger, tout capitonné d'une toile joliment imprimée, prendront place le linge fin, les robes fragiles et les indispensables auxiliaires de la coquetterie et du bien-être.

Un panneau de toile rabattu sur ce délicat chargement avant de fermer la malle, contient trois pochettes où l'on peut vite glisser au dernier moment un objet oublié, un peu de papier à lettres et quelques cartes postales.


 

malette.png


 

Afin que tout soit en ordre, on devra confectionner beaucoup de pochettes en cretonnes dont les dessins et les vives colorations sont d'une variété inépuisable, ce qui permettra de découvrir rapidement dans la malle la pochette recherchée.


 

Voici la pochette à pantoufles, ces dernières sont en même tissu que leur enveloppe et également bordées d'un petit effilé.


 

pantoufles.png

 

 

Bien plié dans sa pochette, le kimono ou le linge de nuit sera toujours en bon ordre.

 

kimono.png

 

 

Une combinaison ingénieuse permettra de classer et de ranger les bas selon la couleur et l'usage.

 Sur un rectangle d'étoffe servant d'enveloppe sont cousues trois pochettes en tissus différents. Ces pochettes sont reliées par la base au milieu de l'enveloppe.

 

pochette-bas.jpg

 

 

Le classique sachet ouatiné, parfumé, et à doubles poches intérieures, est toujours indiqué pour les mouchoirs.


 

pochette-parfumee.png

 

 

Un petit nécessaire pour quelques points de couture est disposé sur une bande étroite, il se compose d'un porte-aiguilles et d'une petite poche pour mettre le dé et quelques navettes garnies de fil.

Cette trousse, roulée et serrée par un lacet, tient très peu de place dans un sac de voyage.


On peut aussi mettre quelques pelotons de laine ou de fil dans un petit sac souple en cretonne froncée et bordée dans le haut et dans le bas par un étroit galon. Les fronces sont ramenées sur le dessus du sac et coulissées sur un ruban.

Une rondelle de carton, placée dans l'intérieur du sac, donne de l'assise à la base.

 

couture.png

 

 

Dans une boîte ronde et plate tapissée avec goût on enferme colliers et ceintures.

 

bijoux.png

 

 

Toute une série de petites boîtes en celluloïd ou en fer joliment décorées au pinceau, est destinée au savon, à la brosse à cheveux, etc.

 

Le tube en verre pour la brosse à dents est enjolivé de la même façon, ainsi que l'étui pour le peigne qui peut être en cuir peint ou en étoffe.

 

La peinture employée sera de préférence le ripolin ou tout autre peinture brillante, du même genre.

Les motifs seront tracés avec un pinceau souple et fin.

 

Une gaine en étoffe ou mieux en toile cirée donnera asile au fer à friser.

 

Une enveloppe de toile, boutonnée sur le côté, est indispensable pour abriter la brosse à habit.


 

boites.jpg

 

 

Une petite boîte capitonnée et tapissée préserve le réveil.

 

reveil.png

 

Un buvard tendue de cretonne, une liseuse en toile rayée agrémentent d'une note gaie les heures d'intimité.

 

liseuse.jpg

 

 

Un carré de cotonnade à motifs persan se déplie à l'arrivée, pour cacher la malle qu'un manque de place oblige parfois à garder dans la chambre.

Il sera aussi le bienvenu pour cacher un lit, ou le dessus d'une table.

 

Plié en quatre et relié aux coins par une cordelière passée dans des oeillets.

Il peut se transformer en coussin pour la durée du voyage. On le roule en compagnie de l'enveloppe qui rendra plus personnel l'oreiller de location".

 

 

coussin-couverture.jpg

 

 

 

 

 

 

Alors, inspirée ? Et si en plus vous avez quelques talents de couturière vous pourrez vous en donner à coeur joie.

 


Source :

 

La femme de France, numéro de juillet 1923


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2 septembre 2011 5 02 /09 /septembre /2011 19:30

 

maybelline-eyeshadow.jpg

 

 

La société Maybelline naquit un beau jour de 1915 à New York.


Son fondateur, Tom Lyle Williams, chimiste,  s'inspira pour lui donner un nom de celui de sa soeur Mabel : Maybell Laboratories, puis Maybelline en 1923.

 

Son premier produit est aussi un des premiers mascaras, fabriqué à partir de vaseline et de poussière de charbon, qu'il appela "Lash-Brow-Ine".


La marque demeurera la grande spécialiste des produits de maquillage pour les yeux, avant d'élargir sa gamme à partir des années 1970.

 

maybelline-lash-brown-ine.jpg

 


maybelline-eyeslash.jpg


 

mayebelline-eye-shadow.jpg

 

 

 

Gemey, société également américaine, fut créée en 1923. La marque était alors connue pour son fameux fond de teint compact "Pancake".


C'est Gemey qui, en 1954, crée le premier fond de teint fluide en tube : Fluid Make Up, puis la première poudre compacte en 1956 : Dernière Touche.

 

gemey-1955-copie-2.png

 

 

En 1967, Maybelline est vendue et passe alors de main en main jusqu'à être acquise par l'Oréal en 1996.


En France, Maybelline - New York est associée à Gemey en 2000. Les produits de maquillage seront dès lors signés des deux marques.


 

Gemey-Maybelline-2011.png 

 

 

Sources :

 

The Chicago History Journal

 

Maybelline sur Wikipedia

 

Gemey-Maybelline.com

 

Maybelline New York

 

cosmetics and skin

 

 


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28 août 2011 7 28 /08 /août /2011 21:25

 

Anne-Saint-Marie--New-York--1958-copie-1.jpg

 

 

Lillian Bassman est considérée comme une des plus grandes photographes de mode, bien qu'elle se définisse plutôt comme "une photographe des femmes".

 

 

lillian-bassman-copie-1.jpgAgée de 94 ans, elle se consacre encore aujourd'hui à sa passion.


Longtemps photographe pour des magazines comme Harper's Bazaar, pour Chanel ou Balenciaga, elle arrêta la photo de mode pour se consacrer à ses projets personnels au début des années 1970, déçue par l'évolution du monde de la mode.

Son travail fut redécouvert dans les années 1990, période à partir de laquelle elle reprit les photos de mode.


 

 

Voici pour commencer quelques photos des années 1950 :

 

Mary-Jane-Russel--Le-Pavillon--New-York--1953-copie-1.jpg

Barbara-Mullen--New-York--1958-copie-2.jpg

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Carmen-having-tea--1950.jpg

 


By-Night--Shining-Wool-and-Towering-Heel--Suit-by-Handmache.jpg

 More-Fashion-Mileage-Per-Dres--Dress-by-Filcol--Ba-copie-1.jpg


 


 


 


 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Dans les années 1990 :


Night-Bloom--Dress-by-Chanel-Haute-Couture--Anneli-copie-2.jpg

Night-Bloom--Ball-Gown-by-Haute-Couture-Givenchy-b-copie-1.jpg
 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Dress-by-Thierry-Mugler--for-german-Vogue--1998-copie-2.jpg

 

 

Sources :

 

Lillian Bassman's Digital Age dans Interview

Lillian Bassman/Photographer dans Branch The Blog

Lillian Bassman sur Artnet

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27 août 2011 6 27 /08 /août /2011 19:35

 

 

21660626-copie-2.jpg

 

Une de mes plus jolies découvertes de l'été dans les rues de Sarlat : Mamzelle Roüge.

 

Petite brunette au trait de crayon des plus mignons, elle donne naissance sur son papier à un petit monde bien à elle.

 

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Quelques liens pour mieux connaître le travail de la demoiselle :

 

 

Mamzelle Roüge sur MySpace

 

Le Blog  de  Mamzelle Roüge

 

Mamzelle Roüge sur Hellocoton

 

Mamzelle Roüge sur DeviantArt

 

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