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Les blogs 2016 qui inspirent les femmes actives
22 juillet 2012 7 22 /07 /juillet /2012 15:27

Creative-Museum--Art-Nouveau-1-copie-3.png

 

Voici une nouvelle exposition à savourer en ligne sur le musée virtuel des parures de cheveux, Creative Museum.

Vous y découvrirez la première partie, à voir et à écouter (sans oublier d'éctiver le plein écran).

 

Creative-Museum--Art-Nouveau-2.png

 

Creative-Museum--Art-Nouveau-3.png

 

Creative-Museum--Art-Nouveau-4.png

 

Pour en savoir plus sur le musée : et ici

 

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Published by Mélanie - dans Coiffure
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1 juillet 2012 7 01 /07 /juillet /2012 20:55

Leona-copie-1.jpg

 

Suite à mon précédent article sur les peignes du Creative Museum, j'ai voulu mieux connaître l'histoire de cette collection et ai donc posé quelques questions à sa fondatrice, Catherine Olliveaud.

 

Edgard-Petit-et-Leona-fiances.png

 Léona à l'âge de 18 ans avec son fiancé


Léona Petit

 

L'histoire commence avec celle d'une jeune femme née en 1897, Léona Petit.

Contrairement à la plupart des femmes de l'époque, elle poursuit ses études jusqu'à l'âge de 18 ans, et devient rapidement institutrice. "Grande et belle, elle ne manquait pas de prestance et d'autorité".

Elle épouse son cousin, Edgar Petit, qui est capitaine dans l'armée. Elle l'accompagnera dans ses voyages dans les colonies françaises, en particulier en Indochine et en Afrique.

C'est ainsi qu'elle collecte à travers le monde diverses parures de cheveux, aussi bien pour son usage personnel que pour la simple beauté de ces objets.

 

Peigne-personnal-de-Leona-1.png

 

Léona était une femme "coquette, toujours bien mise et soignée, sans ostentation cependant".

Catherine Olliveaud, qui ne l'a connue que très âgée, se souvient : "même chez elle, elle portait toujours des bijoux (colliers, boucles d'oreilles) et elle était toujours bien coiffée d'un chignon maintenu par des peignes ordinaires. Son parfum préféré était l'Eau de Cologne à la lavande".

Léona Petit aimait décorer sa maison "de tous les objets ramenés de ses voyages : service à thé chinois, maquette de jonque de Shangai, vêtements précieux en soie, tableaux, meubles en bois exotique, objets africains, peau de léopard".

 

Peigne-personnel-de-Leona-2.png

 

Peigne-personnel-de-Leona-3.png

 

Peigne-personnel-de-Leona-4.png

 

 

Un héritage inattendu

 

A sa mort, en 1984, Catherine et sa belle-mère vident les armoires de la maison familiale. C'est là qu'elles découvrent un carton à chaussures contenant une vingtaine de peignes décoratifs.

 

"En ouvrant la boîte, j'ai été éblouie par leur beauté. Pourtant, nous les avons mis dans la grande poubelle qui nous servait à faire le tri, pensant que nous ne pourrions rien faire de ces objets. Mais au dernier moment, prise de remords, je les ai sauvés de la poubelle.

Je me demandais bien ce que j'allais en faire, et j'ai gardé la boîte une dizaine d'années. Jusqu'à ce qu'un jour de rangement, je me décidai de faire un sort à ces peignes : la poubelle définitive, ou autre chose ... mais quoi ? J'ai alors eu l'idée de les encadrer".

 

Les-peignes-de-Leona-Petit.jpg

 

 

Naissance d'une collection

 

A la vue de ces objets mis en valeur, l'entourage de Catherine Olliveaud lui procure de nouvelles pièces qui vont rapidement agrandir sa collection.

Son frère, costumier de cinéma, lui ramène des ornements de Norvège. Ses amis lui offrent les peignes de leurs grand-mères, et en rapportent de leurs voyages.

Catherine fait le tour des brocantes et des antiquaires et collecte ainsi de nombreux objets. Elle s'est aujourd'hui constitué un véritable réseau de commerçants du monde entier, qui la préviennent à chaque trouvaille.

 

Creative-Museum

 

Pour en savoir plus, vous trouverez sur le site de Creative Museum une bibliographie exhaustive et des conseils très utiles pour l'entretien, la restauration et la conservation des ornements de cheveux.  

 

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Published by Mélanie - dans Coiffure
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20 mai 2012 7 20 /05 /mai /2012 19:19

 

Epingle-japonaise-a-fleurs-de-nacre.jpg

 

Creative Museum est un musée virtuel, le musée des ornements de la coiffure.

 

L'histoire de ce musée commence il y a cent ans, quand Léona Petit accompagne son mari militaire à travers le monde. Elle aime se procurer toutes sortes d'ornements de cheveux et c'est ainsi qu'elle amasse un véritable trésor.

A la mort de Léona, ses petits-enfants découvrent cette fabuleuse collection dans une boîte à chaussures. Ils sont alors conquis par la passion de leur aïeule et se mettent en quête de nouvelles pièces.

Ils enrichissent ainsi la collection, et deviennent des experts dans le domaine, grâce à un long travail de recherche d'objets et d'informations, dans tous les pays et auprès de nombreux spécialistes.

 

C'est ainsi qu'est né Creative Museum il y a deux ans.

 

Ce musée virtuel, accessible à tous et partout, présente en libre accès la collection privée. Celle ci est impressionante par sa variété, sa rareté et sa beauté, avec plus de 2500 accessoires de coiffure du monde entier, de l'Antiquité jusqu'à nos jours. Ils sont parfois même accompagnés de peintures et photos des ornements mis en contexte.

Ce sont surtout des peignes, mais aussi des épingles, des barrettes, des bandeaux, ainsi que des couronnes, des tiares et des diadèmes.

 

En plus de la collection permanente, le musée propose des expositions virtuelles à thème sous forme de diaporamas commentés.

 

Ce musée nous apporte, outre ces objets incroyables, des informations culturelles et sociologiques, artistiques et techniques, à propos de ceux qui les ont fabriqués et de ceux qui les ont portés.

 

Si vous appréciez les accessoires de coiffure, vous aurez plaisir à faire un tour  dans ce musée en constante évolution.

 

Bonne visite !

 

Aigrette-avec-plumet-.jpg

 

Epingle-allemande-aux-coraux.jpg

 

Epingle-Art-Nouveau.jpg

 

Parure-japonaise-de-mariage-en-soie.jpg

Parure-japonaise-de-mariage-en-soie--2-.jpg

 

Peignes-Art-Deco-japonais-copie-1.jpg

 

Kushi-japonais-et-kanzashi-boule.jpg

 

Petites-epingles-japonaises.jpg

 

Peigne-complexe-aux-perles-et-poissons.jpg

 

Peigne-indien-de-style-Moghol-.jpg

 

Barrette-chinoise-emaillee.jpg

 

Diademe-aux-personnages-chinois.jpg

 

Ornement-de-coiffure-chinois.jpg

 

Peigne-en-ivoire-a-motif-persan-copie-1.jpg

 

Peigne-a-miniature-persane-sur-ivoire-.jpg

Peigne-a-miniature-persane-sur-ivoire--2-.jpg

 

Peigne-americain-en-plumes.jpg

 

Peigne-diademe-aux-strass.jpg

 

 

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11 décembre 2011 7 11 /12 /décembre /2011 23:31

chignon-cache.png

 

1916. La coiffure enveloppante triomphe depuis quelques temps déjà, avec l'énigme du chignon caché, et cette année elle affecte la proéminence en hauteur.

 

Dans le numéro de la Femme de France du 16 avril, la Comtesse d'Avigné nous donne une leçon de coiffure.

 

 

avril 1916 2-copie-2

 

 

"Prendre sur le devant de la tête une grosse mèche de cheveux et la séparer en la rabattant vers le visage. Réunir le reste de la chevelure en une torsade qui est épinglée au sommet de la tête ; si les cheveux ne sont pas trop épais, la fixer par un gros peigne qui augmente le volume du chignon. La mèche laissée libre sur le devant est alors rejetée en arrière, en écartant les cheveux pour bien dissimuler le chignon ; on obtient ainsi un gracieux arrondi qu'on fixe derrière la tête par un peigne espagnol, en rentrant l'extrémité de la mèche sous les cheveux repliés.

Quelques grosses ondulations donnent à la coiffure plus de souplesse et font chatoyer les cheveux.

On la complètera, suivant le visage qu'elle doit accompagner, de légères bouclettes sur le front ou de chaque côté de la figure, en avant des oreilles, ce qui est une jolie réminiscence de la coiffure 1830, vers laquelle la mode semble de plus en plus s'orienter.

La même coiffure peut se faire séparée en bandeaux, auquel cas elle rappelle davantage encore l'époque de Charles X et de Louis-Philippe."

avril-1916.png

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